STAR TREK NEWS N°18 

22 novembre 2010

Star Trek 12 : La possibilité d’un film en 3D; (Source : SciFiNow via Trekweb)

 

Interviewé par SciFi Now, J.J. Abrams revient sur la possibilité de tourner Star Trek 12 en 3D. Roberto Orci et Alex Kurtzman, quant à eux, parlent des suites.
 
« Paramount m’avait déjà demandé sur le premier film de le faire en 3D et comme c’était seulement mon second film, cette idée m’a pétrifié, tellement ça pouvait être... une nouvelle dimension d’emmerdes," explique Abrams. "Je leur ai expliqué que je préférais faire un bon film en 2D plutôt que de faire un mauvais film en 3D." Si je réalise ce second film Star Trek, le faire en 3D pourrait être amusant, je n'y suis donc pas opposé. Ce que j'en ai vu avec Avatar laisse présager de bonnes choses.
 
Je pense, que ce soit pour Star Trek ou autre chose, que tout ce qui est créé et produit maintenant, à la télé ou au cinéma, doit prendre en compte le contexte dans lequel il est distribué. Il y a des thèmes universels comme l’amour, le conflit, la loyauté ou la famille qui sont éternels et qui doivent être présentés de manière pertinente. On doit prendre en compte le contexte dans lequel le film, l’histoire et les personnages doivent être vus »
 
Pour Roberto Orci et Alex Kurtzman, les scénaristes du premier et bientôt du second film, ce n’est pas tant le contexte qui fait marcher une suite mais plutôt l’esprit de la suite elle-même.

« Chaque franchise à des besoins différents, on doit donc les appréhender différemment » explique Kurtzman. « Vous devez ne pas avoir besoin d’avoir vu le premier film pour pouvoir apprécier le second. On s’est demandé quels étaient les suites de notre enfance que nous avions aimées et pourquoi nous les aimions. Il y avait L’Empire contre-attaque, Superman 2, Aliens, Terminator 2, Star Trek 2. Quel est le point commun de ces films ? Des histoires incroyables et indépendantes. Vous n’aviez pas besoin d’avoir vu le premier pour voir ces films. Les personnages de ces films étaient constamment testés. Superman abandonne ses pouvoirs par amour. La relation entre Spock et Kirk était testée par Khan. Ripley trouve une fille. Toutes ces choses sont de grandes idées que l’on ne trouve pas forcément dans les premiers films parce le but de ces premiers films est d’établir un monde. »
 
 
02 décembre 2010
Nichelle Nichols n’est pas la première dame de Star Trek (Source : Star Trek.com)

StarTrek.com a diffusé une interview avec Nichelle Nichols (Lieutenant Uhura dans Star Trek), et en voici quelques extraits :
 
Vous avez commenté la performance de Zoe Saldana (Star Trek 2009)… cela se rapproche de ce que vous auriez fait avec le personnage. A mesure que le personnage avance, que souhaiteriez-vous voir ?
 
N.N. : J’aimerais voir ce que JJ Abrams va faire avec. Je pense qu’avec ce que Zoe a fait, ce changement pour passer d’une jeune fille qui flirte et aime s’amuser à un personnage très sérieux, j’aimerais voir où cela mène. Elle fera davantage de choix dans les années à venir et j’ai foi et confiance en Zoé et en JJ. J’adorerais voir ce qu’ils vont en faire, et j’aimerais revenir dans cette période et rencontrer Uhura en jouant sa mère ou sa grand-mère ou qui que ce soit.
 
Nous savons que vous êtes toujours très proche de George Takei, Walter Koenig et Leonard Nimoy, parmi les acteurs toujours en vie de la série d’origine, mais plusieurs lecteurs ont demandé quelle était votre relation avec William Shatner…
 
N.N. : C’est très cordial quand nous nous voyons.
 
Depuis le décès de Majel Barrett-Roddenberry, beaucoup vous considèrent comme la première femme de Star Trek. Qu’en pensez-vous ?
 
N.N. : Majel sera toujours la première femme de Star Trek. J’ai décidé que j’étais la première femme de l’espace, au vu de tout ce que j’ai pu faire avec la NASA depuis des années et ce que je fais à présent. J’ai ouvert une fondation, The Nichelle Nichols Foundation. Je viens juste de commencer. Vous pouvez demander aux gens de visiter mon site (elle postera des informations quand il sera ouvert), mais c’est pour aider les jeunes gens à comprendre le besoin et la valeur de tout ce que le Président met en avant en terme de sciences (STEM pour Science, Technology, Engineering and Math). Je travaille avec la NASA. Ma fondation supportera ça et les arts du spectacle. Vous ne pensiez pas que j’allais abandonner, pas vrai ?
 
           
7 décembre 2010
Star Trek Deep Space Nine : L’interview de Cirroc Lofton (Source : StarTrek.com)
 
Commençons avec DS9. Quel regard portez-vous sur cette époque de votre vie ?
 
CL : Ca ressemble à un rêve maintenant. C’était une expérience étonnante. J’ai appris tellement. J’ai adoré le temps passé avec tous ces gens, avec Avery (Brooks). Nous avons encore un lien très fort. Nous sommes restés en contact au fil des années et je suis très ami avec son fils. Mais j’étais avec des gens talentueux qui étaient très bons dans ce qu’ils faisaient. Je les observais et apprenais comment ils faisaient leur travail que ce soit Avery, Kris Krosskove, Marvin Rush, Michael Piller, Ira Behr ou Rick Berman. Ils ont rendu un grand service à la télévision en faisant ce genre de série, et de cette manière-là.
 
A quelle fréquence regardez-vous de vieux épisodes de DS9 ?
 
CL : J’ai les DVD, je regarde mes épisodes préférés de temps en temps. J’aime revoir Far Beyond the Stars qui me rappelle toujours d’excellents souvenirs. J’aime également The Visitor qui est un autre de mes épisodes préférés. Quand je participe à des conventions, c’est intéressant car on me rappelle toujours les choses que j’ai oubliées. Les fans en savent, de certaines manières, plus que moi sur des choses qui sont arrivées.
 
Que pensez-vous que Jake Sisko fait à présent ?
 
CL : Il était sur un chemin de découverte à la fin de la série et je crois que maintenant il a vraiment découvert qui il est en tant que personne, qu’il a mûri, qu’il a l’expérience de la vie et de toutes ses émotions. Et je pense que maintenant il est prêt à être responsable.

 
10 décembre 2010
Star Trek 12 : La suite sera (presque) comme l’Empire contre-attaque... (Source : Hero complex)
 
C’est officiel, Alex Kurtzman et Roberto Orci, les scénaristes de Star Trek 12, affirment tenir leur histoire et révèlent la pression qui n’était pas présente lors du premier film.
 
Ce n’est jamais aisé d’écrire une suite comme celle du Star Trek de 2009, réussite tant financière que critique. Alors que personne ne savait à quoi s’attendre du reboot de J.J. Abrams, la barre est particulièrement haute pour celui-ci. On attend aussi beaucoup de l’équipe d’acteurs Chris Pine, Zachary Quinto, Zoe Saldana, Simon Pegg et Karl Urban dont la cote de popularité s’est envolée.
 
"On est attendu au tournant pour ce second film" explique Kurtzman. "Alors Bob et moi, lors de l’écriture, on s’est penché sur toutes les choses qu’on aimait dans Star Trek. Maintenant que le premier film a bien marché, tout le monde veut savoir ce qu’il va se passer dans le second. On n’avait pas cette pression sur le premier film. Ceci étant dit, tout ce qu’il nous reste à faire c’est écouter tout le monde, poser toutes les questions pour savoir ce que les fans attendent pour tout oublier quand on va commencer à écrire. On doit retrouver les mêmes sensations que l’on avait lorsqu’on a écrit le premier film. Que veut-on y voir ? Qu’est-ce qui nous a émus dans Star Trek ? Où peut-on aller maintenant avec ce que l’on a entamé ?"
 
Orci ajoute : "Le gros challenge c’est que tous les personnages sont réunis maintenant. Ecrire une préquelle est très complexe mais l’avantage est que vous présentez les personnages tout le long de la première histoire et que vous les faites se rencontrer. On ne peut pas se permettre de ne pas réunir toute la famille ensemble sur le second. Mais maintenant on doit trouver la bonne histoire et pour ça on se tourne vers les vieux épisodes pour trouver l’inspiration. Même si l’intérêt du premier film était de s’affranchir des canons de Star Trek, maintenant que l’on peut faire ce que l’on veut, on a envie que ça sonne comme un bon vieux Star Trek même avec une histoire originale."
 
Kurtzman précise que toute ressemblance avec une suite comme L’Empire contre-attaque serait une pure coïncidence... quoique...
 
"Les bonne suites sont comme ça, elles trouvent le moyen de défier leurs personnages d’une manière encore différente de celle des premiers films. Tout cela parce que le premier film est toujours un film sur les origines. Le second film sera un film sur la famille réunie et ce qui peut les mettre à l’épreuve."
 



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