INTERVIEW D'ALARY NIWIT ALIAS PIERRE
OPS SUR L’USS ASIMOV (STSF)
 

Alary NiwitJournaliste : Jiminy Cricket

En ce mois de novembre, Jiminy Cricket a choisi de rencontrer pour vous Alary Niwit (OPS de l’USS Asimov) et de vous faire découvrir son marionnettiste Pierre.

Jiminy : Bonjour Pierre, je suis très heureux de faire ta connaissance, mais avant tout, je te remercie d’avoir accepté de nous accorder un moment pour participer à ce petit entretien.
Tout d’abord et afin que nos lecteurs puissent mieux te connaître peux tu nous parler un peu de toi ?
De l’endroit où tu vis, de ce que tu fais dans la vie, de tes loisirs préférés ?

Pierre : Bonjour Jiminy. Je suis très heureux de participer à cette interview. Le fait que les joueurs puissent se découvrir les uns-les autres par ce biais me semble être très important pour la vie de STSF.

Je m’appelle donc Pierre, j’ai 25 ans, je suis marié et j’habite en France, sur Lyon. Je travaille comme consultant en systèmes d’information pour un groupe de la grande distribution basé à St Etienne (Tu as deviné ?). Et quand je ne suis pas derrière mon ordinateur, je suis derrière mon appareil photo en temps qu’amateur passionné d’images, ou avec un ballon ovale de 30 cm dans la main en temps que coach de football américain. Je pratique le jeu de rôle depuis 12 ans, sur table d’abord, puis par mail, puis en costume.

Jiminy : Tu t’es inscrit à STSF, il y a quelques mois. Est-ce ta première expérience ou bien y en a-t-il eu d’autres auparavant ?

Pierre : Je ne sais pas pourquoi je suis revenu sur le site de STSF il y a quelques mois. Je crois que je suis passé voir ce que devenait cet endroit de rêve et de magie, plein de souvenirs sympas, et j’ai été agréablement surpris de voir que les navires étaient encore en état de marche. Une communauté qui perdure aussi longtemps sur Internet, c’est beau. J’ai laissé passer quelques jours en rêvant un peu, et j’ai ressaisi une fiche d’inscription, comme ça, pour voir. Je ne regrette pas. 

La première fois que je suis venu sur une starbase, c’était en 2000. Je n’avais pas encore 18 ans. Un copain rôliste m’avait  parlé de TSF, et je me suis inscrit. Ma connaissance de Star Trek était très proche de 0 à l’époque, mais c’était surtout l’interprétation et l’écriture qui m’intéressaient. Je n’avais jamais vu une image d’une série ou d’un film.

Mon premier personnage s’appelait Pierre Vincent et avait le même age que moi, en fait je n’avais pas bien compris tous les champs du formulaire d’inscription à l’époque. Du coup, je l’ai joué comme si cela avait été moi sur une passerelle. Ça a été une expérience intense et enrichissante qui a duré 2 ans. J’ai commencé LOG (l’équivalent de l’OPS au maquis) puis FO sous la direction du Cpt Rachel Jacob.
 
J’ai ensuite laissé le Capitaine Pierre Vincent alors CO du MSS Révolution, prendre un poste de bureaucrate Maquisard, j’ai pris les rênes de mon PNJ devenu P et j’ai continué l’aventure, toujours en CO du MSS Révolution.
Et puis J’ai laissé ma place de commandement pour celle de CNS. Enfin en 2004 la vie réelle a pris un peu l’avantage sous forme d’une crise de jalousie compréhensible entre Valentine et ma future femme. J’ai donc rendu mon Commbadge.
 
Jiminy : Tu as choisi de faire vivre un personnage féminin. C’est un peu s’imposer une difficulté supplémentaire, non ? Pourquoi avoir choisi un personnage du sexe opposé ?
 
Pierre : Ça ne serait pas honnête de dire que c’était juste comme ça pour essayer. Je pratique le jeu de rôle depuis 12 ans maintenant. Et depuis 5 ans, chaque fois que le conteur le permet, je joue un personnage féminin. Je trouve cela plus intéressant à interpréter, plus différent.

Et puis j’ai plus de facilité à exprimer de la sensibilité et des sentiments lorsque je joue un personnage féminin.  Et comme c’est cet aspect du jeu qui me plait…

Enfin, c’est une expérience intéressante que de se demander comment réagirait une jeune Bajorane à tel ou telle situation. C’est grave docteur ?
 
Jiminy : Parlons un peu de ton Personnage, Alary te ressemble t’elle ou alors est elle à l’opposé de ta personnalité ?
Sa création a-t-elle été influencée par un autre personnage voire même par plusieurs autres ?
 
Pierre : J’aime les personnages tranchés, avec des failles et des défauts. L’expert scientifique tacticien, métamorphe et télépathe avec un talent de tireur d’élite, non merci.

Alary vient de mes essais avec Valentine. Valentine a été créée dans ma phase « personnages injouables ». C’était une Bajorane d’une trentaine d’années avec un passé très sombre. A sa création, elle faisait une réaction presque épileptique à chaque fois qu’elle voyait une arme ou qu’était évoquée l’idée de violence. Le jeu était passionnant avec elle, mais un peu trop délicat. Elle a lentement évolué jusqu’à devenir (presque) jouable, et a alors remplacé mon P de l’époque.

Alary est une version moins sombre de Valentine, très à l’aise avec une console et très professionnelle. En revanche, incompétente en Away Team dès que le danger physique fait surface (mais chut, Scotty Collins n’est pas au courant).
Je pense que pour tout ça elle me ressemble beaucoup plus que je ne veux bien l’admettre. Mais c’est le type de personnage qui me plait.

Si un jour je devais changer, je pense que j’essaierais de jouer un équivalent de Garak, le Cardassien de DS9, ou alors un Romulien un peu plus sympa que la moyenne (mais pas trop), mais pour cela il faudrait que je me documente un peu, et que j’arrive à jouer sournoisement, ce dont je ne suis pas certain d’être capable. Je suis à mon avis plus Quark que Garak.
 
Jiminy : Sur le plan du jeu, quelles sont les missions où tu te sens le plus à l’aise ? As-tu une préférence pour les missions exigeant enquête et réflexion ou alors les missions foisonnant d’action et de bagarres te plaisent t’elles davantage ?
 
Pierre : Je me régale dès que le jeu laisse la place aux sentiments des personnages et à leurs réactions. Pour moi le conteur apporte un support au joueur pour développer son P et ses relations avec les autres protagonistes.
Situations tragiques, moment d’intense tension, action. Ce sont ce genre de mission qui me permettent de m’éclater derrière mon clavier. Même une bagarre, dans laquelle Alary sera complètement perdue, serait un moment passionnant à jouer parce qu’intense au niveau émotion pour mon personnage. A contrario, j’ai beaucoup de mal, de part ma méconnaissance de l’univers Star Trek, dans toutes les missions qui traitent d’énigmes scientifiques.

D’ailleurs, cette partie du jeu ne m’intéresse pas forcément. Je sais que certains se régalent à théoriser sur les capacités de montée en charge d’un générateur M-AM si on double le flux de refroidisseur en dérivant les circuits de l’holodeck. Je leur laisse cette partie du jeu avec plaisir, il en faut pour tout le monde.

Jiminy : Sur le plan du jeu encore, tu n’as jamais envisagé de passer de l’autre côté de la barrière et de conter un équipage, de proposer tes propres histoires ?
 
Pierre : J’ai conté plusieurs missions dans ma première période à TSF. Beaucoup pour le Maquis, et une multi factions avec un navire par race (soit 4 bâtiments à l’époque). Les Romuliens m’avaient d’ailleurs déjà fasciné à ce moment là.

Maintenant, je vais me remettre dans le bain du joueur, et sans doute que les doigts finiront par me démanger pour repartir guider un vaisseau là où la main de l’homme n’a jamais mis le pied. C’est toujours un plaisir de rencontrer un nouveau groupe de joueurs et de leur proposer des situations de jeu qu’on espère intéressantes.  Toujours un peu stressant aussi. Est-ce que ma mission va les intéresser ? Est-ce trop compliqué, est-ce trop simple ? Quand on ne connaît pas trop l’univers Star Trek comme moi, il y a aussi la crainte d’un dispositif standard dans Starfleet qui annule toute la mission. J’avais par exemple conçu une mission sur la base d’un virus qui contaminait petit à petit l’équipage.

Heureusement que j’ai eu un avis d’initié. J’ai découvert à cette occasion les filtres qui équipent tous les téléporteurs. C’est toujours contournable, mais il est aussi délicat de devoir expliquer à des joueurs que non, ce type de virus là ne peut pas être filtré parce qu’il est très très spécial… Ca n’est pas très « professionnel », même si le terme est mal choisi.
 
Et puisque l’occasion m’est donnée d’en parler, j’ai une idée fixe en temps que MJ ou conteur, c’est de placer une signature dans mes parties. En médiéval fantastique, mes joueurs se retrouvent systématiquement vêtus en paysan à un moment de l’histoire. A TSF, une phrase absurde fixée apparaissaient dans toutes mes missions, avec tantôt beaucoup d’importance, tantôt au détour d’une conversation entendue dans un bar et sans aucun intérêt. Si je dois re-conter, je pense que je remettrais ça en route. Vous voila prévenu.
 
Jiminy : Une dernière question me titille les neurones, le nom de ton perso d’où vient il ? A-t-il une histoire particulière ? Ou est-ce l’éclair d’un instant, le fruit du hasard ?
 
Pierre : Pour les noms de personnages, j’ai une astuce. Je prends un générique de film, et je regarde parmi les gens inconnus. Tu sais le 3ème assistant du réalisateur de l’équipe B… Je ne saurais plus te dire ce qu’à fait M ou Mme Niwit, ni dans quel film, mais voilà. A partir de là, je cherche un prénom qui sonne bien.

Pour mes précédents personnages, Pierre Vincent, c’est le fruit de ma non compréhension du formulaire d’inscription à TSF. Valentine Démosthène, c’est un mix du prénom et du pseudonyme d’un personnage de l’excellent « Ender’s saga » de Orson Scott Card.

Mon PNJ sur l’Asimov, Valentine Weaving vient toujours du même prénom (si ma femme était d’accord, on aurait une petite Valentine) et Weaving a été trouvé sur l’affiche du film ‘Matrix’ qui surplombait mon écran il y a longtemps et est devenu un nom de famille récurrent pour moi en jeu de rôle. Je trouve qu’il sonne bien.
 
Jiminy : Je crois que ces quelques lignes auront permis à nos lecteurs d’un peu mieux te connaître et je t’en remercie.
Il est temps à présent de recevoir Alary qui doit commencer à s’impatienter. Bien évidemment, tu peux participer à l’entretien et intervenir lorsque tu le désires. Après tout il est possible que les réponses d’Alary ne soient pas forcément les tiennes.
 
En apercevant la délicieuse jeune femme qui venait de pénétrer dans le petit salon réservé aux interviews, Jiminy se hâta de grimper sur le dossier d’une chaise après s’être soigneusement lissé les oreilles.
 
Il resta un instant rêveur avant de saluer l’Enseigne Niwit.
 
Jiminy : Bonjour Melle Niwit, je suis ravi de vous accueillir pour ce petit entretien où je vais avoir le plaisir de vous proposer de répondre au célèbre questionnaire de Proust, Marcel de son prénom. Je ne vous présente pas mon second invité, Pierre, je pense que les présentations sont superflues…
Mais asseyez vous confortablement, je vous en prie. Dés que vous vous sentirez prête nous pouvons commencer.
 
Niwit : Quand vous voulez, je suis prête.
Pierre : Je reste là, ne faites pas attention à moi.
Niwit : Et à quelle titre Monsieur ?
Pierre : Au titre que c’est moi qui décide pour nous deux.
 
Jiminy : Définissez le (ou les) trait(s) de caractère qui vous caractérise(nt) ?
 
Niwit : Organisée
Pierre, discrètement : … et impulsive aussi.
Niwit : Et vous non peut-être ?
Pierre : Peut-être, mais c’est de toi qu’on parle, là !
 
Jiminy : Et celui dont vous vous passeriez bien ?
 
Niwit : Justement, l’impulsivité.
Pierre, ironique : Mais pourquoi donc ? Ca ne t’a pas encore apporté trop de problème.
Niwit : ‘Pas encore’, ’trop de’… je sens venir les ennuis voyez-vous. Ca marchait peut-être bien du coté des terroristes…
Pierre : Je préfère ‘maquisards’…
Niwit : …mais la Fédération est moins laxiste sur la discipline.
 
Jiminy : Le bonheur parfait selon vous, il se définit comment ?
 
Niwit : A la passerelle d’un navire devant le calme de l’espace.
Pierre : Et la famille, les enfants ?
Niwit, choquée : Des enfants à la passerelle, ben voyons…
Pierre : On en reparlera peut-être d’ici quelques années, tu seras sûrement moins tranchée.
Niwit (note de défi dans la voix) : C’est ce qu’on verra.
 
Jiminy : Où et à quel moment de votre vie avez été la plus heureuse ?
 
Niwit : Le jour de ma sortie de l’Académie.
Pierre : Comme c’est mignon. Là encore, on en reparle dans quelques années (sifflant la marche nuptiale)
Niwit : Vous allez arrêter oui !
 
Jiminy : Votre hobby préféré ?
 
Pierre : La photo !
Niwit : Dites, votre interview c’était tout à l’heure, maintenant c’est mon tour ! … J’aime bien concevoir des holo-simulations.
Pierre, pour lui même : Mouais, ce n’est pas vraiment différent.
 
Jiminy : La qualité ou les qualités que vous préférez chez un homme ?

Niwit : L’organisation et le respect d’autrui
 
Jiminy : Et chez une femme ?
 
Niwit, interrogative : Et bien… pareil non ? (Puis faisant un regard noir à son marionnettiste) Je vous interdis de faire un commentaire.
Pierre, avec un large sourire : Je n’ai absolument rien dit.
  
Jiminy : Votre dernier fou rire ?
 
Niwit (rougissante) : Je ne sais pas si c’est racontable, c’était au mess à l’Académie et heu… je ne sais plus trop pourquoi, ni même avec qui.
   
Jiminy : Vos dernières larmes ?
 
Niwit : Mon départ de Bajor. Nous les Bajorans sommes très attachés à notre planète.
 
Jiminy : Votre plus grande peur ?
 
Niwit : L’erreur fatale.
Pierre : Un BSOD ?
Niwit : Non, celle qui nous coûterait l’Asimov et ses civils. Comprenez bien, je me suis engagée à Starfleet, je sais pourquoi je suis là et quels sont les risques. Je me dis qu’eux ne le sont pas forcément, surtout quand je vois tous ces gamins qui courent partout dans les coursives…
 
Jiminy : Que possédez vous de plus cher ?
 
Niwit : J’ai une maison sur Bajor à laquelle je suis plutôt attachée.
 
Jiminy : Qu’avez-vous réussi de mieux dans votre vie ?
 
Niwit : Enseigne et OPS sur un Class Galaxy à 23 ans, je pense que c’est une belle réussite.
Pierre, de son coté siffle toujours la marche nuptiale.
 
Jiminy : Votre fleur préférée ?
 
Niwit : Les roses rouges ou noires.
Pierre : Des roses noires naturelles ?
Niwit : Oui, enfin presque. La technique d’altération moléculaire a fait des progrès depuis le 20ème siècle.
 
Jiminy : Le mot que vous préféré ?

Niwit : « C’est Fait ». Je suis convaincue que si on traite les problèmes au fur et à mesure on ne se fait pas déborder.
Pierre, pour lui même : Ça fait deux mots.
Niwit : Bon alors un mot : « Respect d’autrui ».
Pierre, toujours our lui même : Ça fait trois mots.
Niwit, soupirant exédée : Vous ne voulez pas aller développer vos photos vous…
 
Jiminy : Celui que vous détestez ?
 
Niwit : Haine
Pierre : Et pas « Agressivité » ?
Niwit : Non. On peut être agressif sans être haineux, cela a l’avantage de ne pas obscurcir le jugement.
 
Jiminy : Votre boisson préférée ?
 
Niwit : Le thé. Vert, noir ou blanc. Mais je dois admettre que le chocolat chaud que j’ai ramené de l’USS Saikisuila était exceptionnel.
Pierre : Rien à ajouter.
 
Jiminy : Votre plat préféré ?
 
Niwit : Ce qui ne sort pas d’un synthétiseur est souvent un délice. Je connais quelqu’un qui fait des sushis francisés et du poulet à l’asiatique à tomber par terre.
Pierre, souriant : Merci.
 
Jiminy : Votre juron favori ?
 
Niwit (regardant Jiminy dans les yeux pour essayer de le convaicre) : « Zut »
Pierre : Menteuse.
Niwit (furieuse) : D’accord… « Frak »
Pierre : Merci au Lieutenant Starbuck de l’USS BattleStar Galactica pour cette expression qui ne veut rien dire mais qui exprime si bien la frustration.
 
Jiminy : Le livre que vous emporteriez sur une île déserte.
 
Niwit : « Les interprétations des signes prophétiques, de la découverte des orbes à nos jours »
Pierre : Mais tu n’es même pas croyante…
Niwit : Et qu’est-ce que vous en savez ?
Pierre : Ben… Je suis quand même le mieux placé pour être au courant… Mais ce n’est pas grave tu sais, moi j’emporterais la Bible, et je ne suis pas croyant non plus.
 
Jiminy : Le talent dont vous rêvez ?

Niwit : Manipuler le temp. Avancer, reculer, figer…
Pierre : Ce n’est pas un talent, c’est un superpouvoir.
Niwit : D’accord, alors la cuisine. Pouvoir faire sortir un bon repas d’un reste de frigo.
Pierre : C’est aussi un superpouvoir mais ça ira.
 
Jiminy : L’animal dans lequel vous aimeriez vous réincarner ?
 
Niwit : Un chat. Ca dort, ça mange, ça dort, ça mange, et ça ronronne.
 
Jiminy : Votre plus grand regret ?
 
Niwit : Pas encore d’immense regret.
Pierre : Ca viendra, ne t’en fais pas.
Niwit : C’est fini oui !?! Oiseau de mauvais augure !
 
Jiminy : Les fautes qui vous inspirent le plus d’indulgence ?
 
Niwit : Les fautes que leurs auteurs reconnaissent, l’important c’est de se remettre en question… et d’avancer.
 
Jiminy : Comment aimeriez vous mourir ?
 
Niwit : Si ma vie peut en sauver d’autres, alors…
Pierre : C’est horrible ce que tu dis.
Niwit : Je me suis engagée à Starfleet pour découvrir et améliorer le sort des peuples de la Fédération. Ne serait-ce pas la réalisation ultime de ma mission ?
Pierre : OK, Je te prends de ce pas un rendez-vous avec le conseiller de l’Asimov.
 
Jiminy : Si vous deviez choisir une figure de proue, un mentor, un modèle, ce serait ?
 
Niwit : Je ne sais pas trop, j’ai eu des professeurs intéressants à l’Académie mais…
Pierre : 2 joueurs de TSF, le Cmd Steppenwolf, un fédéré qui avait le talent de rendre la moindre description en scène absolument grandiose. Les 8 semaines de Cenos avec lui m’ont appris énormément. Et le Cmd Nerys, une Bajorane maquisarde, qui m’a fait découvrir le plaisir de jouer un personnage torturé, parce qu’alors le moindre petit sourire exprime énormément.
 
Jiminy : Et bien nous voici au terme de ce célèbre questionnaire, si vous désirez aborder un sujet dont nous n’avons pas parlé et qui vous tient à cœur ou si vous voulez ajouter quelque mots en guise de conclusion.N’hésitez surtout pas, cet instant vous appartient.
 
Pierre : Je pense que nous avons fait le tour, merci pour cette interview. Merci à tous les joueurs de l’Asimov d’avoir accueilli et intégré un ancien maquisard qui revient un peu rouillé. Comme je leur ai déjà dit, j’ai un peu de mal à faire vivre Alary de manière cohérente, elle n’est pas assez tranchée et du coup ses émotions dépendent un peu trop de mon état d’esprit du moment. Mais ça va revenir.

Niwit : Merci pour cet agréable moment.
 
Jiminy : Et bien, nous voilà donc arrivés au bout de cet entretien, j’espère ne pas vous avoir ennuyé ou embarrassé, j’ai été ravi de vous rencontrer tous deux. Et je vous dit à bientôt parmi les étoiles. 



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